WELCOME

WELCOME
Voici Mes Jeux pour Le Moment ^^

Def Jam Icon
Motorstorm
Harry Potter et L'ordre du phénix
Pirate des Caraïbes 3
Rainbow Six Vegas
Enchanted Arms
Virtua Fighter 5
Gost Recon 2

Je Repete Mon ID est : Lookor

Les Jeux Que je joue en ce Moment est Rainbow six Vegas et Gost recon 2 !!!!
# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:21
Modifié le dimanche 23 septembre 2007 00:29

Def Jam Icon ( 1er Jeux)

Def Jam Icon ( 1er Jeux)
Après deux sorties de luxe, Def Jam, le jeu de combats de rappeurs, fait son come-back sur le devant de la scène tel un Michel Polnareff boosté aux amphétamines. Le bougre a même décidé de se servir des manges-disques les plus puissants du marché pour fêter l'événement. C'est donc la Playstation 3, casaque noire, porte-jarretelles gris métallisé, et la Xbox 360, marcel blanc et collier vert fluo qui se proposent aujourd'hui pour faire rugir votre sono et martyriser votre sonotone.

Def Jam avait fait figure d'ovni lors de sa sortie en 2003, mais le titre, fort de son système de combat riche et de son univers underground fort réussi, avait su se forger une place dorée dans le coeur de nombreux joueurs avides de sensations fortes. Un an plus tard, sa suite, Def Jam Fight For NY enfonçait le clou platiné en affinant un gameplay déjà bien rodé et en donnant un peu plus d'ampleur aux combats des rappeurs. Def Jam : Icon a donc la lourde tâche de succéder à deux très bons jeux et espère faire aussi bien, sinon mieux que ses illustres aînés. Sans plus attendre, je vous propose de plonger avec moi dans cet univers violent, où les coups s'échangent en rythme avec les beats enragés des artistes du label Def Jam.

Dans nos corps-à-corps, on a souvent joué sur les mêmes accords...Dans les lignes qui suivent, je m'attacherai principalement au mode de jeu principal du soft : Monter Un Label. Les autres modes n'offrant simplement que la possibilité d'affronter le rappeur de votre choix dans votre arène favorite, ou encore de vous entraîner contre un adversaire dont vous aurez réglé l'agressivité au préalable, voire même contre un pote consentant. Bref, vous l'aurez remarqué, les bastons de Def Jam : Icon ne s'en tiennent cette fois qu'au face-à-face entre deux combattants relativement célèbres, pas plus. Notons également la présence du mode Mixtape, exclusif à la 360, et dont je parlerai plus tard. Mais revenons à nos moutons. Le mode Monter Un Label fait donc office de campagne et vous propose de créer votre propre avatar à l'aide d'un éditeur assez performant. Suite à une échauffourée dans un bar, le grand manitou d'un label de disques vous remarque et vous offre un job dans son business.

L'environnement vous en veut, et cela se voit.Dès cet instant, vous disposerez de votre propre appartement, aussi bien entretenu que de vieilles toilettes publiques d'ailleurs. Cette antre nauséabonde deviendra pourtant bien vite le centre névralgique de toutes vos activités. C'est là que vous pourrez consulter vos emails, changer de fripes, gérer votre compte en banque ainsi que votre politique commerciale en tant que jeune producteur d'albums. Si dans un premier temps votre boss n'hésitera pas à vous offrir gracieusement quelques deniers, afin que vous puissiez refaire votre look et amorcer votre chemin vers la frime et le bling, il faudra bientôt vous rendre utile. Votre job, c'est de veiller à ce que les artistes du label fassent bien leur boulot, ne soient pas dérangés par des détraqués ou des émissaires d'autres sociétés venus pour les intimider, et bien sûr de faire signer d'autres rappeurs. Plus vous vous rendez utile, plus le boss vous permettra de prendre une part active dans les affaires du label, jusqu'à ce que vous puissiez gérer vous-même vos propres artistes. Cela dit, l'aspect gestion de Def Jam : Icon est en fait très limité. On pourra certes choisir d'investir dans quatre domaines spécifiques, à savoir le marketing, la production de disques en elle-même, la diffusion radio et les apparitions TV, mais dans l'absolu, plus vous investissez, plus vous empochez de billets verts. Un peu de bon sens suffit largement et cet aspect du titre n'apparaît finalement que comme une étape nécessaire à la progression, mais franchement anecdotique et même creuse.

C'est par l'intermédiaire de votre ordinateur que vous recevrez vous nouvelles missions.Non, le véritable intérêt de Def Jam : Icon réside presque exclusivement dans la manière dont vous vous acquitterez de vos tâches sur le terrain. Ah ça y est, réjouissez-vous, je vais enfin vous parler mandales, dents qui volent, sueur et hématomes. Si comme moi, vous aviez toujours rêvé de mettre Sean Paul sur le carreau, c'est l'occasion, car le jeu offre toujours son comptant de véritables rappeurs, modélisés avec classe et immédiatement reconnaissables. Malheureusement, il semblerait bien que Def Jam ait perdu de sa superbe en ce qui concerne les mécanismes de combat. Ici, point d'armes, de mouvements éclairs ou de customisation de votre manière de distribuer des calottes. Seuls six styles de combats différents sont accessibles et si on pourra tous les débloquer au fur et à mesure de notre progression, on ne pourra en choisir qu'un seul avant chaque empoignade. Sachez de plus que la palette de coups offerte par le jeu est moins étendue que dans les précédents épisodes, même si l'on disposera tout de même d'une bonne série de coups rapides, de coups puissants, de provocations à utiliser juste avant de coller une mandale afin d'en augmenter la puissance, de projections ou encore de prises qui nous confortent dans l'idée qu'on est mieux sur un divan que sur le tatami.

Ce vol, à destination d'Honolulu, prendra approximativement 12 heures et 37 minutes...En fait, cette réduction des possibilités de combat direct s'est faite au profit de l'apparition d'un nouvel élément de gameplay, censé faire office de compensation, que dis-je d'enrichissement de l'expérience. Il s'agit de la capacité d'interagir avec la musique du soft et de s'en servir comme d'une arme. Avant le combat, chaque rappeur se doit de choisir son morceau fétiche, parmi une sélection de 26 titres, issus des cerveaux féconds des artistes de Def Jam, et que les possesseurs de 360 pourront étoffer à l'aide de leur propre sélection de MP3 dans le fameux mode Mixtape. On disposera alors de deux attaques, déclenchables en pressant la gâchette de gauche et en effectuant des mouvements spécifiques avec le ou les sticks analogiques. La première consiste à remplacer le morceau de départ (généralement celui de votre adversaire) par le vôtre et ainsi bénéficier d'un léger bonus d'efficacité. La seconde, de loin la plus intéressante, s'apparente au scratch et vous permettra d'interagir avec les éléments du décor. Chaque lieu de combat, qu'il s'agisse d'une boîte de nuit, d'un appartement chic, d'un studio d'enregistrement ou d'une station essence, comporte des zones à risques, identifiables par des sortes de pulsations, où des objets du décor peuvent se disloquer ou exploser au rythme des beats de la musique. Si vous parvenez à projeter ou amener, un adversaire dans une de ces zones, puis à user de la technique du scratch au bon moment, le pauvre subira alors une attaque dévastatrice et spectaculaire. L'influence de la musique est donc importante, mais pas autant que votre connaissance des arènes de combat.

Réflechissez bien lorsque vous investissez, vous ne pourrez ensuite plus rien changer.Sachez de plus que ces attaques environnementales plutôt que musicales, sont de loin les plus efficaces de Def Jam : Icon, et qu'au final, elles déséquilibrent et simplifient sans doute trop les combats. L'enchaînement de super combos de la mort qui tue passe au second plan, et tous nos actes ne sont orientés que vers un seul et unique but : réaliser le mouvement roi du soft, j'ai nommé la projection. On s'approche de l'adversaire, on lui colle deux ou trois mandales et dès que possible, on l'envoie valdinguer sur des baffles explosives, une pompe à essence, le rotor d'un hélicoptère, etc. Si on est souvent tenté de rendre notre approche plus subtile, on constate bien vite que l'I.A. elle, ne se privera pas de ces attaques, et que si vous voulez avoir une chance de victoire, du moins en difficulté normale ou élevée, il faudra constamment recourir à ce procédé. Du coup, l'aspect le plus intéressant du jeu se transforme en inconvénient majeur, simplement du fait de sa surexploitation. Ainsi, les combats de Def Jam : Icon se parent rapidement d'une certaine lourdeur assassine et finissent par lasser.

De véritables gueules d'amour.Pourtant, visuellement, le soft est une réussite. Au point qu'on pourrait se demander si la série des Def Jam n'est pas en train de vendre son âme pour une couche de bling un petit peu trop prononcée. Les rappeurs, au nombre desquels on pourra trouver Fat Joe, Redman, Sean Paul, Bun B et bien d'autres, sont tous superbement modélisés et animés. Les mouvements ont du style, et sont bien souvent sublimés par une caméra dynamique et généralement bien placée. Par défaut, le jeu n'affiche aucune barre de vie et seule l'application de filtres sur l'image vous permettra d'évaluer l'état de votre guerrier mélomane. Bon les hématomes aussi mais c'est moins classe. Enfin, les basses de chaque morceau font onduler les décors, peut-être trop peu nombreux, et offrent au spectateur un show de grande qualité, surtout en HD. Bref, Def Jam : Icon est un bon jeu, mais malgré sa plastique superbe, on ne pourra s'empêcher de constater que les nouveaux mécanismes de jeu, trop simplistes, ont fini par déséquilibrer le solide gameplay de la série et à le rendre moins riche. Dommage.
# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:34
Modifié le dimanche 23 septembre 2007 00:36

Motorstorm (2ieme Jeux)

Motorstorm (2ieme Jeux)
Personne n'y avait vraiment pensé mais des courses dans la gadoue, au milieu du désert, et entre une armada de véhicules en tous genres, chargés à souhait d'un turbo qui a tendance à faire monter la température, c'est un théâtre idéal pour un festival d'accrochages musclés et d'accidents spectaculaires. Un spectacle qui passe par une animation d'une irréprochable fluidité. Et en la matière, MotorStorm est très efficace.

Affirmons-le d'entrée, Motorstorm est un jeu de courses dont la singularité et les dissemblances avec des titres un peu plus classiques lui permettent de réinventer quelque peu le genre et de s'imposer sans mal comme l'une des principales distractions du line-up de lancement de la PS3 sur le vieux continent. Une bonne idée tout droit venue d'Evolution Studios qui avait entamé son teasing tambour battant, il y a un peu moins de deux ans, en tentant, parfois avec succès d'ailleurs, de nous pousser à croire au fait que cette magistrale vidéo dévoilée lors de l'E3 2005 était un avant-goût de ce que donnerait le jeu in-game. Evidemment, le résultat n'est pas aussi probant et les joueurs peuvent faire une croix sur une vue intérieure qui semblait justement indispensable à ce genre de titre, multipliant les jets de terre, de boue et de poussière sur le champ de vision du joueur. Toutefois, et malgré quelques défauts handicapants et souvent très frustrants au niveau du gameplay, voilà un jeu qu'on associera volontiers à une démonstration de ce que la machine est capable de faire en terme d'animation.

Les tracés proposent souvent de nombreux chemins différents pour boucler un tour.Motorstorm, c'est une communauté de barbares du volant qui ont décidé d'investir une zone désertique répondant au nom de Monument Valley, un lieu réel, entièrement capturé rien que pour l'occasion. Faite de rochers, de falaises et de grandes vallées poussiéreuses au plus haut point, cette localité est à la base, vous le devinez, plutôt destinée à être parcourue par des 4x4 solides et conçus pour répondre aux exigences des courses qui sont une véritable souffrance pour toute mécanique. Pourtant, on trouve ici une variété non négligeable au niveau des bolides destinés à faire le spectacle, davantage à travers des crashs que des performances de haut vol d'ailleurs. Buggies, motos, camionnettes, camions, voitures de rallye, quads et donc 4x4 se retrouvent tous ensemble, avec leurs forces et leurs faiblesses, à se battre pour la victoire. Ainsi, les petits gabarits profitent de leur facilité à se faufiler pour emprunter des axes rétrécis alors que les plus lourds usent de leur poids pour écarter la concurrence à coups de volants brutaux. En parallèle, les deux-roues et les quads sont beaucoup plus sujets à souffrir du dénivelé du tracé alors que les autres peineront à accélérer ou à réaccélérer sur un terrain glissant et souvent pentu. Il est donc important de connaître le comportement de sa monture afin d'y adapter une manière de conduire et de suivre un itinéraire approprié puisque, ne l'oublions pas, rarement un titre aura proposé autant de petits chemins et raccourcis divers sur une même course.

De vieilles plaques en tole jouent le rôle de tremplins. Seulement, attention à ce qu'il y a derrière.Un certain sens tactique est donc une qualité qu'il faut posséder pour mettre toutes les chances de son côté de bien figurer dans MotorStorm. A côté de cela, le gameplay se veut très simple à prendre en main puisqu'il n'est quasiment jamais question de freinages. La petite subtilité qui change tout se situe au niveau de l'accélération et des moments choisis pour déclencher le turbo. Tout au long des courses, le joueur doit trouver le bon timing et jouer, c'est le cas de le dire, avec la touche de turbo. D'une part parce qu'elle est illimitée et accessible après seulement quelques secondes et d'autre part parce qu'elle influe sur la température du moteur. En ce sens, une jauge indicative est située en bas à gauche de l'écran et sert de mesure de la température atteinte. Si on a la main trop lourde, elle commence à clignoter et finira par faire tout simplement exploser le moteur du véhicule si le joueur ne relâche pas la touche dans l'immédiat. Mais le gros point fort de ce turbo, c'est qu'il peut servir à autre chose qu'à accélérer ou à profiter d'une ligne droite pour remonter un peloton bien difficile à doubler dans de petits espaces. Il peut, dans le cas d'un dérapage dans un virage serré, vous remettre dans l'axe de la piste et éviter ainsi au bolide d'être déporté sur le côté et, au pire, crashé contre un rocher. C'est aussi un excellent moyen de se défaire d'une prise en sandwich, péché mignon de l'IA, entre deux concurrents plus lourds et forcément très compliqués à bouger.

Graphiquement, le jeu offre une profondeur de champ particulièrement intéressante.Tout ceci débouche donc sur des courses extrêmement prenantes et variées dans lesquelles aucun type de véhicule n'est à sous-estimer. Malgré un type de pilotage clairement propre à chacun des bolides, les chances de remporter la course sont les mêmes pour tous et ce, sur n'importe quel tracé. Cependant, s'il fallait ne retenir que deux qualités à MotorStorm, je choisirais sans hésitation aucune l'exceptionnelle animation générale et l'IA la plus humaine jamais vue dans un jeu de courses. D'un côté, nous avons donc chaque partie des véhicules animée indépendamment des autres, afin de ressentir le poids des carcasses et de profiter d'une modélisation des dégâts très poussée. De l'autre, Evolution Studios a fait un travail de titan pour rendre les courses attractives du début à la fin, par l'intermédiaire de concurrents déjantés aux innombrables réactions, multipliant le bon pilotage comme les accidents facilement évitables. Le tout dans une optique bien précise : proposer du spectacle, rien que du spectacle et voir des véhicules aux quatre coins de l'écran, emprunter des routes et des trajectoires toujours différentes. Pendant que le pilote d'un quad multiplie les gestes obscènes envers des semi-remorques ici, un buggy atterrit d'une falaise voisine là, un 4x4 ne parvient pas à stopper une glissade avant de s'exploser contre un rocher de ce côté et une moto tente de s'élancer depuis un tremplin de l'autre... Cela fuse de partout, pour notre plus grand bonheur.

La pile est en train de s'effondrer...Toutes ces qualités sont autant de raisons de pester contre des défauts qui auraient pu être évités. A commencer par l'absence d'un repère du circuit. C'est, certes, de bonne guerre, mais se perdre bêtement au milieu d'une course vous fera pester, croyez-le. Autre écart, les soucis provoqués par un certain illogisme au niveau des crashs. Tantôt, vous échaperez miraculeusement à l'explosion en venant plus que chatouiller la paroi d'une falaise, tantôt une seule petite pierre quasiment invisible à l'oeil nu pourra vous propulser à une dizaine de mètres plus loin, vous faisant perdre tout cap et plusieurs places. Pour continuer dans ce qui peut très vite énerver, en mettant de côté les sensations de vitesse un peu justes de manière générale, on se demande parfois quel intérêt peuvent avoir les courses entre camions, tant elles débouchent sur des affrontements lassants, extrêmement lents et sincèrement dénués d'un véritable plaisir de jeu. Enfin, techniquement, même si nous y reviendrons en détail plus bas, on peut être déçu de la qualité des textures plastiques affichées par certains rochers ou des effets de projection de boue, de terre et de poussière, souvent grossièrement modélisés dans le simple but de nuire temporairement à la lisibilité de l'action. Mais au final, ce qui pourra vous faire hésiter au moment de l'achat de MotorStorm, c'est son contenu, vraiment trop maigre et indigne d'une si longue attente...

Voilà le grand fair-play des pilotes de quad : des gestes obscènes !On nous avait promis un contenu européen boosté. Résultat : il l'est mais pas suffisamment. Si on hérite bien de l'ajout d'un mode Online (jusqu'à 15 joueurs peuvent s'affronter simultanément), que nos amis japonais doivent avoir en travers de la gorge, le reste du jeu est honteusement limité. Limite au point de ne proposer aucun multi Offline, pas même l'ombre d'un mode deux joueurs... Ce qui est un comble pour un jeu de courses. Il faut donc faire avec un petit mode solo qui, lui aussi, fait l'impasse sur les fondamentaux que sont des contre-la-montre, des championnats ou des défis. La progression se présente sous la forme de tickets composés d'une à quatre courses qu'il faut remporter pour débloquer de nouveaux tickets, et ainsi de suite, jusqu'au 21ème (et dernier ticket). Et c'est tout. Du coup, c'est un sentiment de gâchis qui prédomine tant les possibilités sont nombreuses avec un titre de cette trempe. Reste alors à espérer que le contenu téléchargeable proposé par le Playstation Store saura remédier à ce mal mais cela ne suffira tout de même pas à nous consoler d'une déception de contenu finalement injustifiée et sans doute injustifiable. Ce sera donc à chacun de jauger le niveau final du jeu en fonction de ses exigences en ce qui concerne le fond car pour ce qui est de la forme, difficile de ne pas se laisser séduire par un titre qui a pris des risques. Et il les a bien pris...
# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:36
Modifié le dimanche 23 septembre 2007 00:43

Enchanted Arms (3ieme Jeux) --VENDU--

Enchanted Arms (3ieme Jeux) --VENDU--
Enchanted Arms est le premier vrai RPG à arriver en Europe sur la Next Gen de Sony, quelques mois après son passage sur Xbox360. Le joujou de From Software est donc le seul palliatif actuel pour qui ne jure que par les montées de niveaux, la gestion de l'équipement ou le sauvetage en règle de l'univers. Malheureusement, malgré ajouts (cinématiques inédites, une trentaine de Golem supplémentaires, quelques mini-jeux et une utilisation complètement anecdotique de la manette SIXAXIS), la version PS3 n'apporte rien de bien original. Cependant, il reste tout de même un RPG intéressant malgré de grosses errances dans sa construction.

Nonobstant la notoriété de From Software, cette société est surtout connue pour sa série phare, Armored Core, qui n'a pas vraiment de lien de parenté avec le genre RPG. D'ailleurs, on signalera que le développeur nippon n'est pas coutumier de ce style de jeu. Passé la série des King's Field (ouille) et Evergrace (aie), autant dire que From Software fait un peu office de challenger du pauvre, surtout face à la société géométrique que tout le monde connaît mais dont on ne doit pas citer le nom. Enchanted Arms ne doit pourtant pas être mésestimé dans le sens où il fait office de manne providentielle pour l'amateur qui désire passer quelques nuits blanches sur sa PS3. Le concept est donc simple comme bonjour : ce RPG sera taillé pour un large public en simplifiant au maximum tout ce qui peut être simplifié et en reprenant quantité de gimmicks issus des mangas ou des animés. Surprenant à bien des égards, Echanted Arms ne manque donc ni de charme ni d'intérêt et se laisse déguster pour peu que vous ayez l'esprit un peu ouvert.

La qualité graphique est exactement la même que celle de la version Xbox 360.A ce titre, il convient de préciser en tout premier lieu que le bébé de From Software peut-être assimilé à Shadow Hearts en cela qu'il mêle drame et humour. Cependant, le tout reste bien plus conventionnel, posé et moins second degré que le chef-d'oeuvre de Nautilus. En fait, une grande partie des situations comiques provient ici de vos rencontres ou des réactions de Atsuma, le héros principal, légèrement idiot mais recélant pourtant au fond de son être un immense pouvoir, source de malheur et de souffrance. Le mélange peut paraître paradoxal mais il s'inscrit au final dans un style "Shonen" dont Fly, Suikoden III ou Dragon Ball sont les porte-parole. Cependant, on regrette d'emblée que le scénario ne soit pas plus ambitieux et ne cherche pas vraiment à s'émanciper de ses innombrables modèles. Au final, on pourrait résumer le synopsis du titre comme une lutte entre Atsuma et la sorcière des glaces qui est bien décidée à élever sa suprématie au niveau mondial. Pourtant, je ne serai point catégorique sur cet aspect vu qu'après une quinzaine d'heures, je n'en suis qu'à 25% du jeu. On espère donc que les quelques flash-back nous montrant un Atsuma surpuissant (rappelant quelque peu la dernière transformation de Dart dans Legend Of Dragoon) ou le statut de Golem de la sorcière sauront rendre le scénario un peu plus intéressant par la suite.

La manette SIXAXIS ou comment vouloir l'utiliser à tout prix via de nouveaux mini-jeux ou des actions inutiles.Malgré tout, nous voici au début de notre chemin de croix. La route sera longue, les épreuves nombreuses mais divers alliés nous tendront une main généreuse en nous aidant à surmonter le poids de notre destin. Si nous débutons l'aventure avec deux amis étudiants rencontrés dans une fac rappelant fortement celle de Galbadia (Final Fantasy VIII), des circonstances tragiques nous obligeront à nous séparer d'eux très rapidement. Bien sûr, cette séparation ne sera que les prémices de notre véritable périple qui débutera réellement une fois que nous aurons fait la connaissance, en prison, de la princesse Karin et de son garde du corps, Raigar. A partir de là, les péripéties s'enchaînent tout comme les environnements et les monstres qui vont de paire. Bien que la progression reste linéaire (dans la veine d'un Final Fantasy X), elle a le mérite d'aller droit au but en ne perdant pas trop de temps. Enfin, tout est relatif puisqu'un des premiers problèmes du soft vient de certains de ses dialogues, soporifiques au possible et désespérément longs au regard de ce qu'ils nous apprennent. On attendra donc beaucoup plus des cinématiques en CG (superbes) ou des face-à-face avec les protagonistes principaux pour glaner quelques précieuses informations. J'en profite pour signaler que si le titre n'est pas localisé en Europe, vous aurez droit, en plus des dialogues textuels, aux voix japonaises ou anglaises. Bonne initiative, même si dans le cas présent, il faut vraiment se faire au doublage japonais d'Atsuma qui est proprement insupportable. Certes, cela correspond bien au tempérament du personnage mais c'est tout de même horripilant. Pour ma part, j'ai donc opté pour le doublage US (de bonne qualité), ce qui est assez rare pour être signalé.

Malgré un certain dynamisme, on se lasse assez vite des combats.Dans tout ça, je ne vous ai pas encore parlé du gameplay. Eh bien, si on retrouve une progression classique, la gestion des armes et des objets est un peu plus singulière. En fait, vous ne trouverez jamais de marchands qui sont ici remplacés par des cristaux. C'est par ce biais que vous pourrez vendre ou acheter des objets (de soin, de mana, des antidotes), des techniques de combat (si toutefois vous avez assez de TB, obtenus à l'issue de chaque bataille) ou des pierres vous servant à synthétiser de nouvelles armes. En gros, avant de pouvoir acquérir celles-ci, il vous faudra jouer l'apprenti sorcier en mixant divers matériaux. D'ailleurs, ces pierres vous serviront également à créer des familiers autrement appelés Golems. Ainsi, à l'image d'un Shin Megami Tensei ou d'un Jade Cocoon, vous pourrez créer vos propres compagnons de route puis les incorporer dans votre petite troupe. Par contre, pas de fusions dans le cas présent mais la possibilité de faire évoluer les caractéristiques de vos monstres. Très bonne idée d'autant qu'il y a une centaine de créatures à découvrir, la plupart du temps après les avoir battues au moins une fois. Par contre, notez qu'à l'inverse de la version Xbox 360, vous ne pourrez pas affronter d'autres joueurs sur le Live en faisant combattre vos Golems. Un peu fort de café !

Laissez tomber le mode Automatique lors des affrontements contre les boss.En parlant de combats, arrêtons-nous un instant sur ces affrontements aléatoires se déroulant au tour par tour et qui rappellent fortement ceux de Megaman Battle Network. Bien que vous puissiez opter pour un déroulement automatique, il sera tout de même plus intelligent de s'occuper manuellement de rentrer vos commandes pour une efficacité optimale. Ainsi, une fois qu'un combat s'engage, vos quatre personnages apparaissent sur une surface composée de cases et scindée en deux parties, l'une étant réservée à votre groupe, l'autre aux ennemis. La suite de la manoeuvre consistera alors à bouger vos héros dans la limite des cases proposées puis d'attaquer un ennemi, ou d'utiliser un objet. L'inconvénient est qu'il faudra prendre en compte la portée de vos attaques et le placement des adversaires. Par exemple, Atsuma dispose de l'attaque Flare Rush, puissante mais ne disposant que d'une case de portée. De fait, sachant que vos personnages ne peuvent pénétrer sur l'aire de jeu des ennemis, vous devrez placer Atsuma de sorte qu'il se trouve juste devant un monstre afin de toucher ce dernier. Vous pourrez aussi réaliser des combos avec vos comparses pour peu que vous les fassiez attaquer le même ennemi. Si mon explication peut sembler hasardeuse, le système est très simple à assimiler et se veut plutôt intéressant. Vous devrez donc choisir judicieusement vos compagnons, en fonction de leurs techniques, de leur type de portée (horizontal, en croix, etc.), des éléments liés à leur équipement ou tout simplement de leurs caractéristiques que vous pourrez bien évidemment booster au fur et à mesure.

On trouve de tout en matière de Golem : du lycanthrope albinos à la petite Louloute en soubrette. Si la difficulté est bien gérée, pour peu qu'on synthétise souvent des armes, qu'on n'oublie pas de dispatcher les Skill points pour gonfler les aptitudes de nos persos ou apprendre des techniques, il reste plusieurs petites choses très irritantes. Il est ainsi difficile de comprendre pourquoi les développeurs n'ont pas permis aux joueurs d'utiliser des objets ou sorts de soin en dehors des batailles. Certes, tous les combattants retrouvent la plupart du temps tous leurs points de vie à la fin d'un combat mais il arrive parfois que ce ne soit pas le cas. Les solutions s'offrant à nous seront alors de changer de personnage, d'essayer de trouver un cristal régénérateur ou de commencer un combat pour utiliser un objet ou une magie. Dommage également qu'un personnage ne puisse utiliser un objet autrement que sur sa propre personne ou qu'il soit impossible de ressusciter un héros tombé au champ d'honneur. Enfin on regrettera de ne pouvoir switcher entre les divers membres du groupe (limités à quatre durant une bataille) à la manière d'un Final Fantasy X. Bien que ceci renforce l'aspect stratégique des affrontements, c'est un peu lourd au final. Néanmoins, la possibilité de sauvegarder n'importe où (chose commune sur PC mais peu usitée sur consoles) ou de recommencer un combat une fois mort, nous évitera bien des désillusions, surtout contre les boss.

A part une trentaine de créatures supplémentaires et des cinématiques inédites, la version PS3 n'apporte rien de neuf.En conclusion, Enchanted Arms est un véritable patchwork d'influences en provenance de différents médias (jeux vidéo, manga, anime) et si From Software a réduit les risques en jouant la carte de la sécurité, le résultat a le mérite de s'adresser à un large panel de joueurs, confirmés comme néophytes en matière de RPG. Maintenant, il faudra se faire au bestiaire particulièrement étrange ou à son héros manquant singulièrement de charisme. Techniquement, le soft ne s'en sort pas trop mal avec quelques superbes environnements ou une mise en scène dynamique lors des combats. Pourtant, on se rend compte que les effets spéciaux sont peu nombreux, que beaucoup de techniques se ressemblent visuellement et que quelques écueils auraient pu être évités à l'image des écrans noirs visibles entre le moment où on est sur une berge et celui où on rentre dans l'eau. Nous sommes sur PS3 que diable et ce genre de détails est difficilement acceptable. Partageant le même état d'esprit que Popolocrois PSP, Enchanted Arms se laisse suivre sans pleinement convaincre. Parfois stimulant, souvent déroutant, voici bien un RPG qui ne mettra pas tout le monde d'accord malgré d'évidentes qualités

# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:40
Modifié le samedi 08 mars 2008 13:13

Virtua Fighter 5 (4ieme Jeux)

Virtua Fighter 5 (4ieme Jeux)
Il fallait à Sony un jeu de combat percutant pour soutenir dignement le lancement de sa nouvelle console, et c'est finalement en direction de Sega que le constructeur s'est tourné pour s'assurer que la PS3 soit la première à accueillir le cinquième Virtua Fighter. Les nouveaux acquéreurs pourront donc y jouer en exclusivité durant quelques mois avant que le titre ne soit disponible dans sa version Xbox 360, et il s'agit sans aucun doute d'un des meilleurs softs du lancement PS3.

Trop à l'étroit dans le milieu privilégié des salles d'arcade où le titre s'est forgé une réputation qui n'est plus à prouver, Virtua Fighter 5 se voit logiquement porté sur PS3 et profite des capacités de la machine pour parader dans une version qui n'a techniquement pas grand-chose à envier à l'original. Le soft est une véritable tuerie visuelle qui se laisse regarder avec d'autant plus de plaisir que la modélisation des personnages atteint maintenant des sommets en matière de réalisme. Les textures faciales et épidermiques sont tout simplement bluffantes, accentuant au maximum les ruissellements de sueur, l'apparition des veines saillantes, le mouvement des rides et l'expressivité des visages. Le studio AM2 maîtrise parfaitement son sujet et nous offre un travail impressionnant avec ce cinquième épisode, pas seulement en ce qui concerne les combattants mais aussi pour ce qui est de l'élaboration des décors dont la beauté n'a d'égal que leur caractère dépaysant. Les replays permettent d'ailleurs d'apprécier au maximum cette performance graphique, et on se félicite de trouver dans le jeu la possibilité de sauvegarder ses propres vidéos.

L'artiste contre le guerrier.A l'occasion de ce cinquième volet, on retrouve avec nostalgie les principaux belligérants de la série, des plus anciens (tels Akira Yuki, Pai Chan ou encore le ninja Kagemaru), aux plus récents que sont Goh Hinogami ou Brad Burns, apparus dans Virtua Fighter 4 Evolution. Le soft dévoile ainsi un total de 18 personnages, Dural étant la seule à débloquer. Parmi ceux-ci, seuls deux s'avèrent réellement inédits et méritent donc à juste titre d'être présentés ici. Commençons par Eileen, une jeune adepte du Kou-Ken, un style de combat hérité de Chine qui n'est autre qu'une variante de kung-fu inspirée des mouvements du singe. Cet art lui aurait été inculqué par son grand-père l'ayant élevé après le décès de ses parents. La jeune Eileen a pu ensuite perfectionner son style de combat en oeuvrant dans une troupe d'opéra de Beijing, et aspire maintenant à rencontrer la fameuse Pai Chan qu'elle admire pour ses exceptionnels talents de combattante. Le deuxième personnage inédit de Virtua Fighter 5 est un solide gaillard qui se fait appeler El Blaze et porte un masque tape-à-l'oeil qui met parfaitement en valeur son regard intimidant. D'origine mexicaine, El Blaze est un adepte du Lucha libre et offre une bonne alternative à Wolf Hawkfield, le catcheur attitré de la série.

Le dojo est encore le meilleur endroit pour se perfectionner.Maintenant que les présentations sont faites, voyons ce que ces charismatiques individus nous réservent en matière de combat, puisque c'est une fois de plus pour des raisons purement belliqueuses qu'ils se trouvent réunis à l'occasion de cet épisode. Avant toute chose, il peut être bon de souligner qu'à l'instar de ses prédécesseurs, Virtua Fighter 5 ne mise en aucun cas sur le grand spectacle pour s'attirer les faveurs du public. Le soft se révèle pourtant bien plus riche dans son gameplay que n'importe lequel de ses concurrents, même si sa profondeur démesurée ne s'apprécie pleinement qu'à force d'entraînement, et au prix de beaucoup de patience et de pratique. Des conditions qui peuvent légitimement rebuter tous ceux qui n'ont pas envie de consacrer tout leur temps à un simple jeu de combat, mais qui ont fait de cette série la préférée des spécialistes du genre pour qui elle constitue depuis longtemps la référence ultime en terme de baston. Virtua Fighter 5 a donc le mérite d'offrir un gameplay à la fois réaliste et technique, dans le sens où les gestes effectués par les combattants ne sont jamais excessifs. Alors même si les coups les plus difficiles à réaliser n'ont pas la prétention d'impressionner le joueur habitué à la démesure d'un Soul Calibur, ils témoignent du respect mis dans la crédibilité et la fidélité relatives aux différents styles de combat représentés dans le jeu.

Gravissez les échelons en mode Quête.Des styles qui couvrent un éventail tellement large qu'on ne peut que trouver chaussure à son pied parmi la liste des personnages proposés. Entre le catch, le judo et le kick-boxing, en passant par toutes sortes d'arts martiaux plus ou moins répandus à travers le monde, le jeu comporte vraiment des styles de combats très diversifiés qui prouvent que les développeurs se sont efforcés de rendre justice à chacun d'entre eux pour prouver que le combat est un art à part entière. Le vénérable Shun Di est toujours là pour vanter les mérites de la technique de l'homme ivre, tandis que le moine Lei-Fei fait l'éloge du combat gracieux au moyen de son shaolin kung-fu. Le force brute n'est pas oubliée non plus, comme en témoigne la présence du violent Jeffry, mais la balance entre les différents personnages est suffisamment bien dosée pour ne pas qu'il y ait de déséquilibres entre eux. Si le gameplay reprend très fidèlement la formule des derniers épisodes en date, on notera par rapport à Virtua Fighter 4 l'introduction d'un nouveau système d'esquives avec lequel il faudra se familiariser. Pour le reste, libre à vous de recourir à tous les mouvements mis à votre disposition pour vaincre votre adversaire. Sachant que sont autorisées toutes sortes d'attaques sautées, arrières et basses, sans oublier les prises d'appui sur les murs et un éventail impressionnant de projections, on ne peut pas dire que ce sont les possibilités de gameplay qui manquent. Ajoutez à cela les techniques accessibles en adoptant des postures précises et propres à chaque personnage, et vous obtenez un jeu de combat ultra complet dont le seul tort est de tout miser sur une technicité effrayante.

En plus des replays, vous pouvez sauvegarder vos propres vidéos.Le menu principal donne accès aux modes de jeu caractéristiques de la série, à l'instar du Dojo où l'on peut travailler ses coups de façon libre ou en suivant un ordre imposé. Ce mode aurait cependant gagné à proposer une interface plus conviviale pour aider le novice à se familiariser avec les astuces de combat de manière plus didactique. Le mode Personnaliser est l'endroit où vous pourrez dépenser votre argent dans l'achat d'accessoires et de tenues n'ayant d'autre intérêt que de modifier l'apparence du personnage que vous utiliserez ensuite dans les autres modes. Ces paramètres comprennent notamment différents emblèmes, signatures et autres coupes de cheveux qui feront forcément toute la différence lorsque vous vous lancerez dans l'enfer du mode Quête, gros morceau du jeu. Ce mode hérité du volet précédent n'est d'ailleurs pas sans rappeler la Carrière d'un Virtua Tennis, puisqu'il permet d'accéder à une carte depuis laquelle vous pouvez choisir les salles d'arcade virtuelles dans lesquelles vous allez défier les autres concurrents.

Encore une victime du Ring Out.Jouable en solo, le mode Quête offre une marge de progression intéressante dans le sens où vous êtes libre de choisir le niveau de vos opposants dans le but de gagner de l'expérience pour atteindre le rang de 1er Dan. Le nombre de victoires et de défaites est pris en compte, et vous pouvez consulter à tout moment le pourcentage indiquant ce qu'il vous reste à découvrir. Autant dire qu'il vous faudra du temps avant d'acquérir la totalité des emblèmes, déverrouiller les dernières tenues et rencontrer tous les adversaires du mode Quête. On regrettera quand même qu'aucun mode online n'ait été prévu, d'autant que le multijoueur se résume à des affrontements traditionnels en Versus. Pour finir par le plus évident, le mode Arcade vous oppose à une série d'adversaires successifs jusqu'à la confrontation inévitable avec Dural. En conclusion, difficile d'être déçu par ce Virtua Fighter 5 qui impressionne autant par le fond que par la forme. Parce que le côté élitiste du gameplay peut rebuter, on aura tout de même tendance à déconseiller ce titre aux joueurs occasionnels qui seront peut-être étonnés par son manque de démesure et d'accessibilité. Les plus motivés n'ont en revanche aucune raison d'hésiter à franchir le pas pour découvrir le dernier cru des studios AM2.
# Posté le samedi 22 septembre 2007 17:47
Modifié le dimanche 23 septembre 2007 00:44